Si les rumeurs et légendes urbaines ont tellement de succès, c’est grâce à leurs récits ! Insolites, dégoûtants, terrifiants, amusants…, ils convoquent les émotions, ravivent des souvenirs de faits divers, d’histoires familiales, de légendes traditionnelles ou de contes. Ils sont cathartiques. Leur scénario est court, leur chute interpellante et leur morale conservatrice. Ils possèdent donc tous les atouts pour favoriser l’aspect mnésique. Même une fois démenties, même après de nombreuses années, leurs traces sont ancrées dans notre mémoire et seront réactivées dès lors qu’un événement semblable se produira et y fera penser.

Si on veut gérer ces rumeurs et légendes urbaines, il faut les connaître et comprendre les raisons de leurs succès. Il faut aussi ressentir leurs effets. C’est dans ce cadre que je propose dans l’émission radio C’est presque sérieux de La Première, une chronique R(h)umeuroscope dans laquelle vous pouvez découvrir, de manière légère, les rumeurs qui circulent sur des sujets liés à l’actualité.

Découvrez les deux premières chroniques. La première s’interroge sur l’utilisation des Schtroumpfs dans la valorisation de Bruxelles et les ; la deuxième se penche sur les rumeurs liées à la disparition des chats et des chiens dans nos régions.

 

Bonne écoute !

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